Salut l'ami ! Tu as passé un bon week-end ? De mon côté, tu commences à me connaître à travers « Les carnets d’Anicet51 » : entre mes petites séances de création d'images générées par IA sur mon ordi et mes lectures bien au chaud, je me suis forcément retrouvé au bord du terrain pour suivre notre chère RJH Comines. Et franchement, j'ai cru que mon cœur de jeune retraité n'allait pas tenir le choc de cette après-midi. Honnêtement, j'ai failli perdre ma casquette de bénévole plusieurs fois !
On a gagné, c'est vrai, et c'est ce qu'il faut retenir sur le papier. Mais, entre toi et moi, on a encore eu cette fâcheuse tendance à se mettre exactement au niveau de l'adversaire au lieu de faire le job proprement. Prends un bon café ou sers-toi une bière, installe-toi confortablement. Je te raconte comment on a réussi à se faire peur tout seuls dans un match qu'on aurait dû plier tranquillement.
Un début de match qui part dans tous les sens
Je ne sais pas si tu as déjà vécu ce genre de situation. Tu arrives au stade, tu as à peine le temps de saluer les copains, de prendre des nouvelles des uns et des autres, et paf, le match s'emballe. Dès la 3e minute de jeu, on ouvre le score ! La journée commençait super bien pour la RJH. Sur le bord du terrain, tu te dis : « Chouette, on est bien, on va vivre un dimanche après-midi tranquille ».
Eh bien, pas du tout ! À peine soixante petites secondes plus tard, à la 4e minute, l'adversaire remet les compteurs à zéro. Une égalisation express qui te coupe direct la chique. C'est typiquement le genre de truc qui t'agace quand tu supportes ton équipe.
Le pire dans cette histoire, c'est qu'on a même réussi à être menés peu avant la demi-heure de jeu. Tu le crois, toi ? On a dominé les échanges, on tenait bien le ballon, et on se retrouve bizarrement à courir derrière le score. Heureusement que Coudron était momentanément réveillé dimanche et qu'un joueur adverse a eu la mauvaise idée (pour eux) de marquer contre son camp. On a réussi à rentrer aux vestiaires avec un 3-2 en notre faveur. Mais pour être tout à fait franc, pendant la pause, on se regardait tous en secouant la tête. On sentait que rien n'était maîtrisé.
Le festival des occasions manquées
S'il y a bien un truc qui m'a frappé ce week-end, et je vais être sans langue de bois avec toi, c'est notre manque d'efficacité devant. Nos attaquants n'étaient vraiment, mais alors vraiment pas dans un grand jour. En fait, si je dois résumer, on a gagné le match sur tous les tableaux : au score final, oui, mais aussi au nombre de ratés phénoménaux.
On a eu un nombre incalculable d'opportunités pour tuer le match. Les gars mettaient le ballon à côté, au-dessus, ou butaient sur le gardien quand ça semblait plus facile de la mettre au fond. Dans le public, c'était un festival de mains sur la tête et de gros soupirs. J'en parlais justement avec Jason Robaeys après le coup de sifflet final. Le gars était aussi lucide que moi sur la prestation de l'équipe. Voilà ce qu'il me disait :
« Nous avons directement ouvert le score, ce qui nous a mis davantage en confiance. Et puis nous en avons pris deux dans la foulée. Fort heureusement nous avons su réagir, mais nous nous sommes fait peur, alors qu'il n'y avait aucune raison, puisque nous nous sommes procuré je ne sais combien de ballons pour tuer le match. L'essentiel reste la victoire et les trois points. »
C'est exactement ça. On s'est mis une pression complètement inutile sur les épaules. Quand tu ne marques pas, tu laisses l'autre équipe espérer. Et en foot, l'espoir, ça donne souvent des ailes à l'adversaire.
L'arbitre au niveau, contrairement à notre ligne d'attaque
Je fais une petite pause dans mon récit purement footballistique pour te parler deux minutes de l'arbitrage. Tu le sais, dans nos séries provinciales, on a souvent tendance à râler sur l'homme au sifflet. C'est presque un sport régional ! Mais là, il faut être honnête : je l'ai trouvé bon.
Au vu du niveau de jeu proposé sur le terrain, parfois un peu brouillon, et de la folie ambiante avec toutes ces occasions et ces buts, il a su garder son sang-froid. Il a pris les bonnes décisions sans chercher à se mettre en avant. C'est important de le souligner. Il faut savoir dire quand ça va bien, et pas seulement ouvrir la bouche quand on n'est pas d'accord. En tant que bénévole, c'est ma philosophie : le respect de l'arbitre, c'est la base, surtout quand il fait du bon boulot sur un match aussi décousu.
Une fin de match à faire transpirer (et un coach soulagé)
Mais revenons au terrain. De retour des vestiaires, Coudron a encore fait mouche. Hop, un but de plus pour la RJH Comines. On pensait enfin pouvoir souffler un peu et regarder la fin du match sereinement. Tu parles ! L'adversaire n'a absolument rien lâché et a continué à pousser pour recoller. Le score est monté à 4-3, puis carrément à 5-4 dans les arrêts de jeu, pour coller à la vraie physionomie de cette fin de rencontre complètement folle.
Tu imagines la tension ? On regardait nos montres toutes les dix secondes en priant pour entendre le sifflet final. Notre coach, Mathieu Dejonckheere, n'y est d'ailleurs pas allé par quatre chemins au moment de débriefer avec nous :
« Nous nous sommes inutilement compliqué la tâche. Nous aurions dû mettre au moins dix buts tant notre domination était nette. Au lieu de cela, des errements nous ont mis la pression jusqu'au bout. Les trois points étaient essentiels et nous permettent de garder la cinquième place bien en vue. Il nous reste encore six finales à remporter pour remplir le contrat fixé en début de saison. »
Bon, tu me connais, je suis un mec simple, je n'aime pas trop les grands mots ou le vocabulaire de guerre. Mathieu parle de « finales », moi je dirais simplement que ce sont six matchs super importants où il va falloir rester très concentrés. Mais je comprends tout à fait l'idée du coach : on n'a plus droit à l'erreur si on veut accrocher le bon wagon. Avec cette victoire, on revient à trois petites unités du top 5. Tout reste possible pour la RJH !
La vraie bonne nouvelle du jour : la jeunesse montre le chemin !
Pour finir sur une note vraiment positive – et c'est ce qui me donne envie de continuer à m'investir au quotidien pour ce club –, il y a eu une immense satisfaction ce week-end, bien au-delà des trois points.
Mathieu Dejonckheere a décidé d'intégrer un jeune joueur, Nolann Capitanio, dans le groupe P2. Ce gamin ne fêtera ses 18 ans qu'en novembre prochain ! C'est une récompense magnifique pour lui, bien sûr, mais c'est surtout un signal fort envoyé à toute notre section de jeunes.
Quand tu es un gamin du club, que tu viens t'entraîner la semaine, et que tu vois un jeune de 17 ans faire sa place en équipe première, ça te donne envie de bosser. C'est à ça que sert le foot local : former, accompagner et faire confiance aux jeunes de chez nous. Franchement, voir Nolann sur le terrain, ça m'a mis du baume au cœur après tout ce stress accumulé pendant 90 minutes.
Et maintenant, on respire !
Voilà, tu sais tout de mon dimanche sportif. Une victoire 5-4, des points précieux dans la poche, mais un sacré besoin de souffler pour mon petit cœur. Je crois que demain, je vais me faire une bonne randonnée au calme sur les petits sentiers de Capelle, juste pour entendre les oiseaux au lieu des cris du bord de touche.
Et toi, dis-moi un peu : que penses-tu de cette fâcheuse manie qu'ont nos joueurs de se compliquer la vie quand tout semble facile sur le papier ? As-tu déjà assisté à un match avec autant de ratés dans la même après-midi ? Laisse-moi ton avis en commentaire, j'ai hâte de lire tes impressions et d'en discuter avec toi !
À très vite sur le bord des terrains ou sur le blog !
Tu connais ces jours où tout semble aligné ? La météo au top, le synthétique parfait, les gars motivés, et cette ambiance détendue qu’on sent dès qu’on arrive au stade. Franchement, dimanche à Zonnebeke, tout était en place pour une belle après‑midi de foot. Et pourtant… le foot reste ce qu’il est : imprévisible, souvent cruel, mais toujours passionnant.
Je t’emmène dans ma tête pendant ce match-là — entre espoir, frustration et cette impression de « mince, on ne méritait pas ça ».
Une rivalité saine, ça existe encore
Tu vois, Zonnebeke et Comines, c’est une affiche que j’aime bien. Pas de haine, pas de provoc’ inutile. Oui, ça chambre un peu, normal, c’est le jeu. Mais à la fin, tout le monde se serre la main. Et ça, à notre niveau provincial, c’est précieux.
Ce qui est chouette, c’est cette atmosphère presque « foot d’avant », avec des visages connus dans les tribunes, des anciens qui viennent dire bonjour, et des bénévoles qui bossent dans la bonne ambiance. C’est ça, le vrai foot local : du respect et du partage, même quand la compétition chauffe un peu.
Une entame sérieuse, une équipe appliquée
Mathieu Dejonckheere l’a bien résumé après le match :« Je n’ai rien à reprocher à mon onze de base. Les gars ont écouté, appliqué, tout fait pour ramener au moins une unité. »Et franchement, c’est exactement ce que j’ai ressenti depuis la tribune.
Les Cominois ont bien démarré. Dominants, sérieux, concentrés. La balle circulait, les intentions étaient bonnes. Seul bémol : ce petit manque de réussite dans le dernier geste. Tu sais cette impression que tout va bien, mais qu’il manquelepetit quelque chose pour faire basculer le match ?
Alex Charlet n’a quasiment rien eu à faire en première mi‑temps, si ce n’est quelques ballons anodins. Zonnebeke poussait un peu, mais sans réel danger. À la pause, on se dit :ça va passer, les gars vont finir par marquer.
Le but de Kilian, le cri qu’on attendait
Et puis cette frappe de 25 mètres de Kilian Van Zeveren… quelle praline ! Je te jure, le temps s’est arrêté une seconde. La balle a flotté, puis s’est logée dans les filets. 0-1, mérité, propre, dans le timing parfait.
À ce moment-là, tout le monde y croyait. L’équipe gérait bien son avance, le bloc était solide, et on voyait encore de belles phases côté Cominois. Mais tu connais la suite…
Trop longtemps ce match ?
Le foot, c’est cruel. Et dimanche, il l’a encore prouvé. Quand Tom Hillewaere égalise en toute fin de match, il était à la limite du hors‑jeu, tu sens le scénario s’inverser. Dans les tribunes, on s’est tous regardé avec la même tête : « Pas maintenant, pas comme ça… ».
Et puis vient la 92e minute. Tom Hillewaere encore lui, qui rate son centre… et le ballon finit au fond en lobant Alex Charlet. À ce moment-là, tu pourrais presque entendre le silence sur le banc et dans la tribune visiteuse.
Frustrant. Vraiment frustrant. Parce que, sur l’ensemble du match, Comines méritait au moins un point. Peut-être pas la victoire, mais pas ça.
Dans la tribune, entre discussions et questions
Ce genre de défaite, c’est toujours plus facile à commenter depuis la tribune. On refait le match, on analyse les choix du coach, on critique une passe ratée ou un mauvais marquage. Mais quand t’entends Alex Charlet vociférer ses consignes sans être entendu, tu te dis qu’il y a des choses à travailler dans la communication.
Et je ne parle même pas des petits détails — un placement un peu trop haut, un pressing mal coordonné. Ces trucs qui, à ce niveau, font toute la différence. Ce sont des détails, mais ce sont eux qui coûtent parfois les points.
Étonné par le peu de public
Autre chose qui m’a surpris : franchement, je m’attendais à plus de monde. Zonnebeke joue pourtant le haut du tableau en P2, mais les tribunes étaient bien clairsemées. Peut‑être la météo trop douce, peut‑être la concurrence d’autres événements, qui sait ?
C’est dommage, parce que le niveau proposé valait mieux que ça. Et puis ça me rappelle qu’à Comines aussi, nos supporters fidèles méritent d’être plus nombreux. Le foot local vit grâce à eux — sans public, pas d’émotion partagée.
Un groupe soudé malgré tout
Après le match, pas de cris, pas de reproches. La tête basse, oui, mais une vraie cohésion. Les gars savent qu’ils ont tout donné, et ça se sent. Il y a une base, il y a des automatismes, et surtout — il y a un collectif.
Mathieu l’a dit : « Il faudra digérer cette déception et remettre en marche. » Et c’est là tout le défi : rebondir, garder la tête froide, et reprendre confiance dès la semaine prochaine.
Prochain rendez-vous : Emelgem-Kachtem à Comines
Dimanche prochain (8 mars, 15h), la RJH reçoit Emelgem‑Kachtem. Et crois‑moi, ce match-là, il sent déjà la revanche dans l’air. Retrouver le stade, les supporters, et effacer cette frustration, ce serait la plus belle réponse.
Alors toi qui lis ces lignes, tu viens dimanche ? Parce qu’à Comines, on va avoir besoin de tout le monde derrière les Rouge.
On en reparlera ici, bien sûr, avec peut‑être quelques belles images à partager — et, espérons-le, un tout autre visage du score final.
Ah, le week-end arrive ! Pour certains, c’est synonyme de jardinage ou de sieste prolongée devant la télé. Mais pour nous, à la RJH Comines, c’est surtout le moment où on ressort l’écharpe, on espère que la météo ne sera pas trop capricieuse et on se prépare à vivre de bons moments autour de la main courante. Voici ce qui nous attend pour ces prochains jours.
Vendredi soir : Les Espoirs ouvrent le bal (score: 2-4) 😞
On commence en douceur le vendredi à 19h30. Nos Espoirs reçoivent Hollebeke à domicile. C'est l'occasion parfaite pour bien lancer le week-end. Le classement dit qu'on est 10èmes, mais on sait bien que le vendredi soir, c'est surtout le plaisir de jouer sous les projecteurs qui compte. On vise les trois points, mais on vise surtout à ne pas trop s'essouffler avant d'arriver à la buvette !
Samedi : Le "sommet" de nos U21(REMIS)
Le samedi à 15h, c'est du sérieux (mais toujours avec le sourire). Nos U21, actuellement en tête de leur groupe, reçoivent leur dauphin, Zonnebeke. C’est ce qu’on appelle un match de gala. Les jeunes courent vite, nous on regarde, et tout le monde est content. Si vous voulez voir du beau jeu et de la fraîcheur, c'est le rendez-vous à ne pas manquer à Houthem.
Dimanche : Un café, une P4 et un déplacement sous surveillance
Dimanche, c'est le jour du Seigneur... et de la P4 ! À 15h, l'équipe B reçoit Brielen. On est actuellement 9èmes, et une petite victoire nous ferait grimper d'un cran.
Pendant ce temps-là, notre P2 prend la route pour Zonnebeke. Alors là, je vous donne mon avis de vieux briscard : c’est le match de l’incertitude ! Nos gars sont capables du meilleur, mais ils ont parfois la fâcheuse manie de se mettre exactement au niveau de l'adversaire. S’ils décident de jouer leur jeu sans regarder celui des autres, ça peut faire des étincelles.
Pour ceux qui ne peuvent pas faire la route, pas de panique ! Je serai sur place pour assurer le "Live" sur le groupe WhatsApp du club. Je vous ferai vivre l'ambiance et l'évolution du score entre deux commentaires avisés (et peut-être une petite analyse sur la qualité de la pelouse).
Pas de bobos, que du jeu
La bonne nouvelle de la semaine ? L'infirmerie est calme et la commission de discipline nous a oubliés : RAS côté suspensions. Tout le monde est prêt à fouler la pelouse (ou à s'asseoir sur le banc avec élégance).
On se voit au bord du terrain ? N'oubliez pas que le foot reste un jeu, et que même si on préfère quand le ballon finit au fond des filets adverses, l'important c'est de passer un bon moment ensemble.
On le sait bien, le foot à Comines, c'est une histoire de passion qui dure toute une vie. Même si je ne suis plus sur le terrain aujourd'hui, je continue de suivre l'évolution de la RJH Comines avec beaucoup de cœur. En discutant avec des entraîneurs et en observant nos équipes, je me suis rendu compte que le moment du vestiaire est souvent celui où tout bascule.
J'ai eu l'occasion de me pencher sur un rapport passionnant qui décortique les "secrets" des plus grands coachs pour motiver leurs troupes. Ce qui est frappant, c'est que ces astuces ne sont pas réservées aux pros : elles reposent avant tout sur l'humain et le respect. Voici ce qu'il faut retenir pour transformer un simple discours en un vrai moteur pour l'équipe.
1. Mettre du cœur : Le "supplément d’âme"
La technique, ça parle à la tête, mais c’est l’émotion qui fait courir les jambes. Un coach qui réussit, c’est quelqu’un qui ose montrer qu’il tient à ses joueurs.
L’exemple de Pascal Dupraz à Toulouse est frappant : il a montré aux joueurs qu'il les aimait et qu'il croyait en eux en utilisant des messages de leurs familles.
L’idée à retenir : En montrant sa propre vulnérabilité, le coach crée un lien fort qui enlève la peur de l'échec. Le joueur ne joue plus pour ne pas perdre, mais pour honorer cette confiance.
2. Le coup du "petit papier" : Parler à chacun
Aujourd'hui, on fait tout par message, mais un petit mot écrit à la main a une force symbolique très forte. L'idée est de donner un petit message personnel à chaque joueur avant le discours général.
L’idée à retenir : Ce petit geste montre au joueur qu'on fait attention à lui en tant que personne. Cela transforme l'anxiété en un engagement intime envers le coach.
3. La règle du R.D.V. : Bien se tenir et savoir se taire
Pour que les joueurs écoutent, la posture et la voix sont aussi importantes que les mots. Il faut essayer d'appliquer la règle du R.D.V. :
Regard : Fixer chaque joueur dans les yeux pour créer un pont de confiance.
Dos : Rester droit pour montrer de l'assurance et mieux porter sa voix.
Voix : Jouer sur les intonations pour captiver l'auditoire.
Le secret du silence : Un silence bien placé est un outil puissant pour imposer son autorité et laisser le message infuser dans l'esprit des joueurs.
4. Attention à la pression inutile
On croit souvent que plus on met la pression, plus on aura de résultats. Mais sur le long terme, c'est risqué : si un joueur joue seulement par peur ou par obligation, il finit par s'épuiser.
L’idée à retenir : Mieux vaut insister sur le plaisir de jouer et les progrès (climat de maîtrise) que sur le simple résultat ou le classement.
5. Faire court : Le "magique" 8-10 minutes
L'attention d'un groupe tombe vite après dix minutes. Un bon discours doit être court, tonique et rythmé.
L’idée à retenir : Les messages les plus forts doivent arriver juste avant de sortir sur le terrain. Il faut se concentrer sur des valeurs comme la fierté plutôt que sur des chiffres.
Conclusion : Le foot, c'est d'abord de l'humain
Au fond, peu importe le niveau de compétition, la causerie est un acte de respect. On peut motiver sans jamais avoir besoin de crier ou d'humilier. Pour moi, être un bon coach à la RJH Comines, c'est d'abord chercher à construire des hommes avant de chercher à gagner des matchs à tout prix.
C'est ce temps donné bénévolement, ces mots justes et cette bienveillance qui font que notre club continue de rayonner. Alors, lors de votre prochain grand rendez-vous, n'oubliez pas d'y mettre ce petit "supplément d'âme" qui change tout.
Et vous, quelle est l'astuce que vous aimeriez tester lors de votre prochain match ?