Hello !

Tu as jeté un œil au thermomètre ces jours-ci ? Ça grimpe sérieusement sur Comines. On est en plein mois de juillet, la canicule s’installe tranquillement sur notre belle région, et pourtant… c’est exactement le moment prévu à la RJH Comines pour siffler la fin de la récréation. Eh oui, ce jeudi 16 juillet, nos seniors rechaussent les crampons pour la reprise des entraînements. Tu te dis peut-être qu’il faut avoir un petit grain pour aller courir derrière un ballon avec cette chaleur, au lieu de chercher l’ombre avec un bon verre bien frais, et tu n’as pas tout à fait tort. Mais c’est ça la réalité de notre football ! Alors, cette reprise en pleine fournaise, est-ce un mal nécessaire ou un vrai risque ? Installe-toi au frais, on en discute tranquillement.

Pourquoi reprendre si tôt ? Les côtés positifs de l’été

De mon côté, quand je vois les gars revenir au club au milieu de l’été, je suis toujours partagé. D’un côté, il fait chaud, très chaud. Mais de l’autre, il y a de vrais avantages à ne pas trop traîner avant de relancer la machine.

D’abord, c’est l’occasion de recréer du lien. Après plusieurs semaines de coupure, les joueurs sont contents de se retrouver. Les nouvelles recrues s’intègrent beaucoup plus facilement quand l’ambiance est encore un peu « vacances ». On court, on transpire, mais il y a ce côté détendu des soirées d’été. Et puis, soyons clairs, c’est aussi le moment idéal pour faire fondre les quelques kilos superflus accumulés avec les bons barbecues de juin.

Côté terrain, la lumière du soir en été, c’est quand même autre chose que la grisaille de novembre. Ça donne une belle énergie pour attaquer le fond physique. Les bases de la saison se construisent maintenant. Si on attend mi-août pour commencer à courir, on sera à la traîne dès les premiers matchs de championnat. C’est mathématique.

Le revers de la médaille : attention à la surchauffe et aux terrains secs

Mais bon, il y a un « mais », et de taille : la température. Jouer au foot en pleine canicule, ce n’est pas une promenade de santé.

Puisque notre tout nouveau terrain synthétique ne sera opérationnel qu’en septembre (patience, on y est presque !), la reprise va se faire de manière classique. Et avec ce soleil de plomb qui tape depuis des jours, la pelouse naturelle souffre. L’herbe jaunit, la terre devient dure comme du béton, et chaque appui résonne dans les articulations. La chaleur remonte du sol et l’air devient vite étouffant. J’irai faire un tour jeudi pour voir comment ça se passe, mais je plains déjà les mollets et la plante des pieds de nos joueurs !

Les risques sont concrets : déshydratation rapide, crampes précoces, coups de chaleur, et surtout, un risque accru de blessures musculaires si les organismes sont trop sollicités alors qu’ils manquent d’eau. Les petits bobos de juillet, sur un terrain durci par la sécheresse, peuvent vite se transformer en claquages tenaces.

Faut-il craindre un contrecoup cet hiver ?

C’est une question que je me pose souvent, et je sais que le staff technique l’a en tête aussi. L’énergie qu’on brûle aujourd’hui sous 30 degrés, est-ce qu’on ne va pas la payer cash au mois de janvier ?

Si la préparation est trop brutale, le risque de « cramer » les joueurs est réel. Le foot amateur demande beaucoup à des gars qui bossent toute la journée à côté. Si on vide les batteries pendant l’été pour être en forme en septembre, le retour de bâton en plein hiver risque de piquer. Quand le brouillard et le gel tomberont sur la RJH, on aura besoin de gars frais, pas de joueurs épuisés par une prépa estivale mal dosée.

Pour moi, tout est une question de jauge. Il ne faut pas confondre intensité et acharnement. Gagner en endurance, oui. Finir sur les rotules à chaque séance, non.

Comment aborder cette reprise intelligemment ?

Alors, comment on gère ça concrètement ? Il n’y a pas de recette miracle, mais beaucoup de bon sens.

  • Hydratation maximale : Et je parle d’eau, hein ! La petite bière à la buvette après l’effort, c’est sympa pour la convivialité (et je serai le premier à trinquer avec eux pour fêter les retrouvailles), mais sur le bord du terrain, ce sont les gourdes d’eau qui doivent tourner à plein régime. Il faut boire avant d’avoir soif.

  • Adapter les horaires et le contenu : Les coachs le savent très bien, on ne fait pas les mêmes exercices par 32°C que par 15°C. Des séances peut-être un poil plus courtes, avec des pauses régulières à l’ombre. On privilégie le jeu avec ballon plutôt que les courses d’endurance interminables et répétitives.

  • Être à l’écoute de son corps : C’est sans doute le plus important. Si un joueur se sent nauséeux ou a la tête qui tourne, il s’arrête. On n’est pas là pour jouer avec la santé des gars. Le championnat est un marathon, pas un sprint estival.

Il nous reste maintenant à faire confiance au staff pour gérer ce délicat équilibre. Ils ont l’expérience pour ça et connaissent parfaitement le groupe.

En route pour une nouvelle saison

Bref, cette reprise du 16 juillet va être un bon premier test pour tout le monde, autant mentalement que physiquement. Je passerai certainement faire quelques photos et prendre la température (c’est le cas de le dire !) ce jeudi. Ça fait toujours un bien fou de voir le club revivre après la trêve estivale, même si la météo nous complique un peu la tâche. Et dire qu’on se plaindra de la pluie et de la boue dans quelques mois !

Et toi, comment tu vois cette reprise précoce ? Tu as déjà fait du sport en pleine canicule ? Si tu as de bonnes astuces pour garder la tête froide et éviter la surchauffe, partage-les avec nous, je suis preneur pour les glisser aux joueurs de la RJH Comines !

Qu’en penses-tu ? Laisse un petit commentaire juste en dessous, ça fait toujours plaisir de discuter avec toi ! Bien à toi,

Anicet.


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