Ce samedi-là, j’étais ailleurs…

Ce samedi-là, j’étais ailleurs…

Soyons honnêtes : j'étais pas au match. Et vu comment ça s'est terminé, je sais pas si j'aurais eu la sagesse de rentrer à la maison sans râler dans ma barbe.

Parce que le scénario, on commence à le connaître par cœur. Les gars font un bon match, ils tiennent tête aux leaders de la série, ils bossent. Et puis le foot décide de se marrer à leur place. Maes Leroy trouve le chemin des filets sur un face-à-face, Robaeys loupe le deuxième but d'un rien, les locaux égalisent sur leur première vraie occasion, et Verheule coupe un centre en fin de match pour planter le couteau dans la plaie. Frustrant ? Le mot est faible.

Mathieu Dejonckheere a dit ce qu'on pense tous : "Les gars sortent une grosse prestation, mais ils ne sont pas du tout récompensés." Et il a raison. Sauf que le souci, c'est qu'on entend cette phrase depuis quelques semaines maintenant. Et à force, elle commence à peser.

Le loto du dimanche

Moi, j'en suis arrivé à un truc un peu difficile à avaler : je vis cette saison comme un jeu de lotto.

Pas parce que je m'en fous, hein. Bien au contraire. Mais chaque week-end, j'ouvre les résultats en me demandant ce que j'ai tiré. Des fois c'est une bonne surprise, des fois c'est un billet perdant alors que t'avais presque tous les bons numéros. Et c'est ça la version la plus cruelle du loto : rater le jackpot à un numéro près.

T'as l'impression que tout est là pour gagner, mais la machine sort jamais le bon ticket.


Les week-ends qui se suivent mais ne se ressemblent pas

C'est ça qui me dérange, au fond. Pas la défaite en elle-même, le foot ça arrive. Mais l'impression que chaque week-end repart de zéro. Un coup ça cartonne, le suivant ça coince, le troisième c'est encore une belle perf qui se termine sans points.

J'aurais voulu être là pour voir de mes yeux si c'est la poisse ou autre chose. Mais même à distance, le ressenti est clair.

Cette équipe a du niveau. Elle le prouve à chaque fois qu'elle joue contre les gros de la série. Mais le foot, il récompense pas "le beau jeu" à chaque fois. Il récompense ceux qui mettent le ballon au fond, ceux qui tiennent jusqu'au bout, ceux qui transforment les bonnes perfs en points.

Il reste des matchs, mais pour voir quoi ? Et entendre quoi comme explications bidons !!!. 

Les footeux , c'est comme les écoliers, ils ont toujours une explication à tout ! Mais qui les croient ? 

Comment faire grandir le foot chez nous ?

Comment faire grandir le foot chez nous ?

Salut à toi ! Content de te retrouver pour discuter un peu du foot chez nous. Tu sais, je passe pas mal de mes week-ends à observer ce qui se passe à la RJH, et parfois, mon esprit de retraité pointilleux se met en marche tout seul. Entre ce que je vois sur la pelouse et ce qui se passe autour, je me suis fait quelques réflexions que j'avais envie de partager avec toi, bien tranquillement.

L'œil du passionné : au-delà du simple score

Tu le sais, j’aime bien décortiquer les matchs. J'ai même ma petite base de données sur mon ordi où je note les feuilles de match et quelques observations. Mais attention, je ne cherche pas à faire le savant ! Ce qui m'intéresse, c'est de comprendre pourquoi l'équipe tourne bien ou moins bien.

Parfois, on est éblouis par un CV ronflant, un joueur qui arrive de plus haut. Mais sur le terrain, le passé ne suffit pas. Ce que je regarde, c'est celui qui communique, celui qui replace ses collègues ou celui qui garde son calme quand le match s'emballe. C'est ça, la vraie "data" de provinciale : l'attitude. Un joueur qui rend les autres meilleurs, c'est souvent celui qu'on ne remarque pas au premier coup d'œil, mais qui est indispensable à l'équilibre du groupe.

Le standing, ça commence au bord du terrain

Mais tu sais, l'évolution d'un club, ce n'est pas qu'une question de tactique ou de recrues. C'est un tout. J'ai parfois l'impression qu'on veut franchir des paliers sportivement — et c'est génial ! — mais qu'on oublie que le "standing" d'un club se joue aussi dans les détails du quotidien au stade.

Quand je vois les petites règles de vie, comme l'interdiction de fumer dans l'enceinte ou d'emmener du verre en tribune, je me dis que c'est là aussi que commence le respect du club. Ce n'est pas pour faire la police, loin de là ! C'est juste que pour attirer des joueurs de qualité et montrer une image sérieuse du club, on doit tous faire un petit effort. C'est une question de mentalité : si on veut sortir du "bas de gamme", on doit être exigeants avec nous-mêmes, supporters comme bénévoles.

stade propre

Une ambition commune

Au fond, mes petites analyses et mes remarques sur la tenue du stade, ça part du même sentiment : l'envie de voir le club rayonner. Pour que le talent des joueurs s'exprime vraiment, il faut un cadre solide autour d'eux. Une équipe qui se professionnalise sur le terrain a besoin d'un environnement qui suit le mouvement, même à notre humble niveau amateur.

C'est ce mélange de rigueur et de convivialité qui fera notre force. On a la chance d'avoir un club dynamique, alors essayons de tirer tous ensemble vers le haut, que ce soit en soignant notre jeu ou en respectant notre belle "maison".

Et toi, qu'est-ce que t'en dis ?

Est-ce que tu penses aussi que l'image du club en dehors du terrain joue sur les performances des joueurs ? Ou est-ce que tu as tes propres astuces pour analyser un match sans te prendre la tête avec des stats ?

Viens m'en toucher deux mots en commentaire ou passons-en une couche dimanche prochain au bord du terrain, c'est toujours mieux en vrai !

1-4 à domicile : le score qui fait mal, les raisons qui font encore plus mal

1-4 à domicile : le score qui fait mal, les raisons qui font encore plus mal

Tu sais, y'a des défaites qu'on encaisse, on soupire, on passe à autre chose. Et puis y'a celles qui restent coincées là, quelque part entre la gorge et l'estomac. Dimanche, c'était clairement la deuxième catégorie. Le RJH Comines s'est incliné 1-4 à domicile face au KSK Geluwe. Un score lourd. Très lourd. Mais ce qui me pèse le plus, c'est pas vraiment les quatre buts encaissés. C'est le pourquoi du comment. Et là, on a des trucs à se dire.

1-4, mais le match était-il vraiment à sens unique ?

Commençons par être honnêtes entre nous. Non, le RJH n'a pas été roulé dans la farine du début à la fin. Mathieu Dejonckheere lui-même l'a dit clairement : "le score est vraiment sévère et ne reflète absolument pas la physionomie de la rencontre." Et je suis d'accord avec lui sur ce point.

Les Cominois ont eu la balle. Ils ont joué. Ils ont essayé de construire. C'est pas une équipe qui s'est effondrée d'entrée de jeu en se disant que c'était foutu. Non. Pendant une bonne partie du match, y'avait quelque chose à jouer.

Sauf que voilà. Le foot, c'est cruel. Geluwe ouvre la marque sur une demi-occasion. Une demi-occasion. Pas une action de grande classe, pas un but de gala. Juste un moment où les visiteurs ont été opportunistes et nous, on n'a pas su répondre au bon moment. C'est ça aussi le foot à ce niveau : faut être efficace, même quand c'est pas parfait.


Le tournant : deux cartons rouges qui changent tout

Là, on entre dans le dur. Parce que le retour des vestiaires, ça aurait pu être différent. Sauf que Parmentier inscrit un doublé pour Geluwe. Et dans la foulée, en l'espace de moins de vingt minutes, on se retrouve à neuf.

Neuf. Contre onze.

Robaeys exclu à la 51e. Lohez à la 68e. Et là, franchement, tu peux être la meilleure équipe du monde, jouer à neuf contre onze en provincial, c'est une montagne à grimper. Le reste, c'est presque de la mécanique. Théotim Maes-Leroy réduit bien la marque, il y a même un but refusé pour un hors-jeu que tout le monde juge imaginaire, mais l'histoire s'arrête là. 1-4 au coup de sifflet final.

Les exclusions, oui. Mais le vrai problème est ailleurs

Et c'est là que j'ai envie d'aller un peu plus loin. Parce que les deux cartons rouges, tout le monde en parle, et c'est normal. Mais moi, ce qui m'interpelle, c'est la question que personne ne pose vraiment : pourquoi ces exclusions ?

Des joueurs qui se font expulser pour des sautes d'humeur — parce que c'est clairement ça — c'est rarement sorti de nulle part. Y'a toujours quelque chose en dessous. Une frustration qui couve. Un truc qui ne va pas dans le groupe, ou en dehors, ou dans la tête de certains. Je dis pas que j'ai la réponse. Mais je me pose la question, et je pense qu'elle mérite d'être posée honnêtement en interne.

Mathieu Dejonckheere l'a dit sans détour : "cette défaite est le fruit de sautes d'humeur inacceptables dans le chef de certains éléments et qui viennent anéantir un gros travail effectué par le reste du groupe." Et là, chapeau pour la franchise. C'est dur à dire, c'est dur à entendre. Mais c'est nécessaire.

Parce que le problème, c'est pas juste deux joueurs qui ont craqué. C'est tout ce que ça représente comme signal.


L'état du terrain ? Oui, mais…

J'entends déjà certains dire : "oui mais le terrain était mauvais, ça explique les erreurs techniques." Okay. Le terrain en cette période, c'est pas le Parc des Princes, on est d'accord. Mais attends.

Ces gars-là, ils s'entraînent sur ce terrain toute la saison. Toute la saison. Ils le connaissent par cœur, chaque bosse, chaque zone glissante, chaque endroit où la balle part de travers. Donc l'état du terrain, ça peut expliquer une passe ratée, un contrôle raté. Mais ça n'explique pas les erreurs techniques à répétition qu'on a vues. Et ça n'explique absolument pas les exclusions.

Faut être capable de regarder les choses en face : y'a eu trop d'imprécisions, trop de décisions hasardeuses, trop de moments où le collectif a été plombé par des comportements individuels. Et ça, c'est pas la faute du gazon.


Ce qui me frustre vraiment

Ce qui me met un peu hors de moi — et je le dis calmement, hein, pas pour chercher des noises — c'est l'idée que des joueurs qui bossent, qui se donnent, qui font les efforts, se retrouvent punis par les errements de quelques-uns.

C'est exactement ce que le coach a souligné. Le reste du groupe a fait un gros travail. Et ce travail a été anéanti. C'est injuste. Et dans un club amateur, où tout le monde donne de son temps, de son énergie, souvent sans rien recevoir en retour, c'est encore plus difficile à vivre.

Est-ce que tu as déjà vécu ça dans une équipe ? Pas forcément au foot, mais dans n'importe quel contexte collectif ? Cette sensation que les efforts de tout un groupe sont sabotés par quelques comportements ? C'est exactement ça, dimanche.

Et maintenant, on fait quoi ?

La saison n'est pas finie. Le championnat continue. Et le RJH Comines va devoir rebondir, c'est aussi simple que ça.

Mais pour rebondir vraiment, faut que ce 1-4 serve à quelque chose. Pas juste à faire mal pendant quelques jours, puis être oublié. Il faut que les questions soulevées soient discutées. Dans le vestiaire, avec le staff, entre joueurs. Qu'est-ce qui s'est passé ? D'où vient cette tension ? Comment on fait pour que ça n'arrive plus ?

Parce que le talent, il est là. La volonté collective, elle est là. Mais si des comportements individuels continuent à plomber le groupe, aucun résultat ne sera stable.

Moi, j'y crois encore. J'y crois parce que je suis passionné par ce club, parce que je vois les gens qui y bossent, et parce qu'une défaite, même sévère, c'est pas une fatalité. C'est une information. À nous d'en faire quelque chose d'utile.

La prochaine rencontre approche. Et je serai là, comme toujours, pour en parler avec toi.


Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? Tu crois que les exclusions sont juste le symptôme d'un malaise plus profond ? Ou tu penses que c'est un accident isolé qu'on devrait pas sur-analyser ? Dis-le moi en commentaire, j'ai envie d'en discuter.

Nouvelles règles du foot 2026/2027 : tout ce qui va changer (et ce que ça change pour nous)

Nouvelles règles du foot 2026/2027 : tout ce qui va changer (et ce que ça change pour nous)

Tu le sais, le foot, c’est pas juste 22 mecs qui courent après un ballon. C’est aussi des règles. Et comme chaque année, l’IFAB — le comité international qui décide des lois du jeu — s’est réuni pour en modifier quelques-unes. Sauf que cette fois, c’est pas de la retouche cosmétique. Là, on parle de changements qui vont concrètement impacter ce qu’on voit sur le terrain, que ce soit à la Coupe du Monde 2026 ou dans nos championnats provinciaux.

La 140ᵉ assemblée générale de l’IFAB s’est tenue le 28 février 2026 au pays de Galles, et les décisions prises vont entrer en vigueur dès le 1ᵉʳ juillet 2026. Certaines seront même appliquées dès le Mondial aux USA, au Mexique et au Canada (coup d’envoi le 11 juin). Allez, on décortique tout ça ensemble.

1. Fini de traîner : le décompte de 5 secondes

Tu connais le truc : ton équipe mène 1-0, la 85ᵉ minute arrive, et là le défenseur met trois plombes à faire sa rentrée de touche. Ou le gardien qui pose le ballon au sol pour le six mètres, puis va discuter avec son défenseur, renoue son lacet, regarde les nuages… On a tous vécu ça.

Eh bien c’est terminé. Voilà comment ça va marcher :

  • Rentrées de touche et coups de pied de but : si l’arbitre estime que l’exécution traîne ou est délibérément retardée, il lance un décompte visuel de 5 secondes.
  • Si le ballon n’est pas en jeu à la fin du décompte : la touche est rendue à l’adversaire. Pour un six mètres, c’est pire : corner pour l’équipe adverse.

C’est la suite logique de la règle introduite l’an dernier contre les gardiens qui gardaient le ballon en mains trop longtemps. Et franchement ? C’est une bonne chose. On vient voir du foot, pas un mec qui fait semblant de chercher un partenaire démarqué pendant 30 secondes. Imagine le stress du joueur qui fait sa touche et qui voit l’arbitre commencer à compter avec les doigts devant 40 000 personnes… Ou même devant les 87 membres de notre groupe WhatsApp.

2. Remplacements : 10 secondes pour déguerpir

On connaît tous ce moment gênant où un joueur se fait remplacer et décide de traverser le terrain au ralenti, en applaudissant le public, en serrant la main de chaque coéquipier, en faisant un câlin au coach… pendant que l’équipe adverse bouillonne sur le banc.

La nouvelle règle :

  • Le joueur remplacé a 10 secondes pour quitter le terrain à partir du moment où le panneau est montré (ou le signal de l’arbitre).
  • S’il dépasse ce délai : il doit quand même sortir, mais son remplaçant devra attendre une minute (temps de jeu continu) après la reprise, puis la prochaine interruption, pour pouvoir entrer.

Concrètement, ça veut dire que ton équipe joue à 10 pendant une bonne minute si le sortant fait le malin. Franchement, à notre niveau en provinciale, ça peut être rédhibitoire. Tu imagines jouer à 10 pendant 60 secondes parce que Kevin a voulu prendre son temps pour sortir ? Autant dire que ça va vite calmer les ardeurs.

3. Blessé ? Dehors une minute.

Celle-là, elle va faire parler. Et elle divise déjà.

Le principe :

  • Si un joueur reçoit des soins sur le terrain ou si sa blessure provoque un arrêt de jeu, il devra quitter le terrain et attendre une minute (temps continu) après la reprise pour revenir.

L’exception qui sauve :

  • Si la faute qui a causé la blessure a valu un carton jaune ou rouge au fautif, le joueur blessé n’est pas obligé de sortir. C’est logique : pourquoi punir deux fois la victime ?

L’idée derrière, c’est de lutter contre les fausses blessures. Tu sais, le mec qui se roule par terre en hurlant… et qui 30 secondes plus tard sprinte comme Mbappé. Sauf que le problème, c’est que ça pénalise aussi les vrais blessés. Un tackle sérieux sur la cheville, le médecin vient, et hop, tu joues à 10 pendant une minute. L’IFAB en est conscient et promet de surveiller l’impact. Des essais spécifiques seront aussi menés sur les gardiens de but qui simulent des blessures pour gagner du temps — la fameuse « crampe » du gardien à la 88ᵉ.

4. Le VAR élargit encore son champ d’action

Le VAR, on en parle pas trop au RJH Comines (on n’en est pas encore là), mais pour ceux qui suivent la Pro League, la Ligue 1, ou les comps internationales, voici ce qui change :

Trois nouvelles situations où le VAR peut intervenir :

Situation Ce que le VAR peut désormais faire
2ᵉ carton jaune erroné Intervenir si un joueur est expulsé sur un deuxième jaune manifestement injustifié. Avant, le VAR ne pouvait rien faire dans ce cas.
Erreur d’identité Corriger quand l’arbitre sanctionne la mauvaise équipe ou le mauvais joueur (jaune ou rouge donné au mauvais gars).
Corner litigieux Vérifier un corner manifestement accordé à tort, à condition que ça ne retarde pas la reprise du jeu. C’est optionnel : chaque compétition décide.

Le coup du corner, c’est intéressant. Parce qu’un corner mal accordé qui mène à un but, ça peut changer un match… voire une saison. Mais attention, certaines ligues comme la Premier League pourraient décider de ne pas l’appliquer, par peur de trop d’interruptions.

5. Les autres changements à connaître

Caméra corporelle pour les arbitres

Les compétitions pourront autoriser les arbitres à porter des caméras fixées sur la poitrine ou la tête (type GoPro). C’est la compétition qui fournit la caméra et qui contrôle les images. Ça a déjà été testé avec succès lors de la Coupe du Monde des Clubs 2025. Imagine voir ce que voit l’arbitre en direct ? Le VAR n’a qu’à bien se tenir.

Avantage et carton jaune : plus de double peine

Quand l’arbitre joue l’avantage sur une faute qui aurait été considérée comme « dernière semelle » (DOGSO) et qu’un but est marqué dans la foulée, le fautif ne sera plus averti. Logique : le but n’a pas été empêché, donc pas de sanction supplémentaire. C’est du bon sens et ça évitera ces situations absurdes où un joueur prenait un jaune alors que l’avantage avait profité à son équipe.

Double touche accidentelle sur penalty

Si le tireur touche accidentellement le ballon deux fois lors d’un penalty (genre le ballon rebondit sur le poteau et lui revient dans les pieds), ce ne sera plus considéré comme une faute. On intègre officiellement une clarification qui circulait déjà depuis juin 2025.

Équipement : objets non dangereux autorisés

Les objets ne présentant pas de danger seront autorisés s’ils sont couverts de manière sûre et sécurisée. Concrètement, ça concerne les bijoux, les accessoires religieux, ou les petits dispositifs médicaux. Fini les débats sur une alliance ou un bracelet — tant que c’est bien protégé.

Matchs amicaux internationaux : jusqu’à 11 remplacements

Pour les matchs amicaux entre sélections nationales A, le nombre de remplacements possibles passe à 8, et les deux équipes peuvent même convenir d’aller jusqu’à 11. Ça permet de tester plus de joueurs sans contrainte. Pour les compétitions officielles, rien ne change.

6. Ce qui mijote pour plus tard

L’IFAB n’a pas seulement validé de nouvelles règles. Elle a aussi ouvert des consultations sur des sujets qui pourraient donner lieu à de futures modifications :

  • Joueurs qui quittent le terrain pour protester : des équipes entières qui menacent de quitter la pelouse après une décision controversée, ça s’est déjà vu. L’IFAB veut encadrer ça.
  • Joueurs qui se couvrent la bouche : tu sais, quand deux joueurs se mettent face à face et mettent la main devant la bouche pour s’insulter discrètement ? L’IFAB envisage de sévir.
  • Gardiens simulateurs : des essais spécifiques vont être menés pour détecter et dissuader les fausses blessures des gardiens en fin de match.
  • Hors-jeu semi-automatisé et avatars 3D : la FIFA travaille avec Lenovo sur une technologie d’intelligence artificielle qui créera des avatars 3D réalistes des joueurs pour améliorer les décisions de hors-jeu lors du Mondial 2026.

Lutte contre les comportements discriminatoires : des mesures renforcées sont en cours de développement avant la Coupe du Monde 2026.

7. Le résumé en un coup d’œil

Pour ceux qui sont pressés (je ne juge pas) :

Mesure Détail
Décompte 5 sec Touches et 6 mètres : ball’ perdu si trop lent
Remplacement 10 sec Sortir vite ou jouer à 10 pendant 1 min
Blessé = 1 min dehors Soigné sur le terrain = sortie obligatoire 1 min
VAR élargi 2ᵉ jaune, erreur d’identité, corner litigieux
Caméra arbitre Body-cam autorisée (optionnel par compétition)
Avantage + DOGSO Plus de jaune si le but est marqué
Double touche penalty Contact accidentel toléré
Équipement Objets non dangereux autorisés si couverts
Remplacements amicaux Jusqu’à 8 (voire 11) en amicaux internationaux

Mon avis perso

Globalement, je suis plutôt pour. Le foot a un vrai problème de temps de jeu effectif (on parle souvent de moins de 60 minutes de jeu réel sur 90), et ces mesures vont dans le bon sens. Le décompte de 5 secondes, c’est radical mais efficace. Les 10 secondes pour les remplacements, c’est du bon sens. L’élargissement du VAR corrige des injustices flagrantes.

Le seul bémol, c’est la règle de la minute pour les blessés. L’intention est bonne, mais ça risque de pénaliser les vrais blessés. On verra à l’usage.

Et pour notre niveau à nous, en provinciale ? Pas de VAR, évidemment, mais le décompte sur les touches et les six mètres, la règle des 10 secondes aux remplacements, et la sortie d’une minute pour blessure… tout ça va descendre dans les niveaux inférieurs. Et ça va changer des choses. En bien, j’espère.

À suivre de près dès cet été, et on en reparlera ici quand on verra les premiers effets sur les terrains. En attendant, si tu veux en discuter, les commentaires sont les bienvenues.

RJH Comines : Le mirage du tour final s’envole à Moorslede (et mon coup de gueule qui va avec)

RJH Comines : Le mirage du tour final s’envole à Moorslede (et mon coup de gueule qui va avec)

Alors, tu l'as vue venir, celle-là ? Je t'avoue que moi, j'avais encore un petit espoir secret dans un coin de la tête, mais là, le réveil est brutal. On est lundi, j'ai pris le temps de digérer (enfin, essayer) ce déplacement à Moorslede, et franchement, j'ai le cœur lourd pour notre club. On jouait notre dernière carte pour le tour final de P2, et on a fini par se tirer une balle dans le pied tout seuls comme des grands. Assieds-toi deux minutes, je te raconte ça avec mon ressenti, sans langue de bois, parce qu'il y a des choses qui m'agacent sérieusement.

La douche froide dès l'entrée sur le terrain

Tu connais ce sentiment, quand tu prépares ton dimanche, que tu te dis "Allez, aujourd'hui c'est le grand virage", et qu'au bout de soixante secondes, tout s'écroule ? C’est exactement ce qu’on a vécu. Soixante secondes de jeu, et Landuyt qui plante le premier. 1-0. Franchement, à ce niveau-là, c’est inadmissible. On rentre sur le terrain la fleur au fusil ou quoi ?

Le pire, c'est que ce n'est pas le talent qui manque. Après ce but gag, les gars de la RJH ont eu des occasions. Plein d'occasions ! Mais voilà, l'efficacité, c'est devenu notre fantôme. On tourne autour du pot, on tricote, mais on ne finit pas. Tu ne trouves pas ça frustrant, toi, de voir une équipe qui a les moyens de revenir mais qui semble avoir les pieds carrés au moment du dernier geste ? C’est un mal récurrent chez nous depuis des semaines, et à force de ne pas conclure, on finit par le payer cash.

Des discours de façade et un manque de tripes

Ce qui me chipote le plus, ce n'est pas seulement le score. C'est l'attitude. J'écoute les discours d'avant-match, les interviews, les déclarations des uns et des autres... Et franchement, j'ai l'impression d'entendre un disque rayé. Ils nous sortent des phrases toutes faites, des stéréotypes de footballeurs qu'ils pensent devoir dire pour faire "pro". Mais est-ce qu'ils le pensent vraiment ? Est-ce qu'ils ont vraiment cette dalle, cette envie de tout casser pour le maillot de la RJH Comines ?

Je commence à en douter. Les réactions sur le terrain sont trop rares, trop molles pour être crédibles. Quand tu es mené, tu dois montrer du caractère, tu dois bousculer l'adversaire. Là, j'ai vu une équipe qui subit, qui attend que l'orage passe sans vraiment chercher à sortir le parapluie. C’est trop facile de parler dans le vestiaire si, une fois que l'arbitre siffle, on oublie de mettre l'intensité nécessaire.

Le sabordage en règle : le carton rouge de trop

Et puis, comme si ça ne suffisait pas d'être maladroits devant le but, on a décidé de se compliquer la tâche. À l'heure de jeu, Boudersa prend son exclusion. Là, c’est le pompon. On est déjà en difficulté, on cherche à égaliser, et on se retrouve à dix. C’est ce que j’appelle se tirer une balle dans le pied.

À partir de là, le château de cartes s'est écroulé. Landuyt s'est fait plaisir avec un doublé, Devolder a enfoncé le clou, et Terryn a fini de nous achever à 4-0. Un score de forfait, ou presque. C'est lourd, c'est dur, et surtout, c'est mérité sur l'ensemble de la prestation mentale. On a lâché prise. Comment tu veux espérer jouer un tour final avec une telle inconstance ?

Et si on était simplement à notre place ?

C'est la question qui fâche, mais je me la pose sincèrement. À force de voir ces hauts et ces bas (surtout des bas ces derniers temps), je me demande si on ne surestime pas ce groupe. Être ambitieux, c'est génial sur le papier, ça fait plaisir aux supporters, ça anime les discussions au café. Mais pour être ambitieux, il faut en avoir les capacités réelles. Pas juste les capacités techniques, mais aussi mentales.

Est-ce que tout l'entourage, toutes les personnes qui encadrent cette équipe, sont vraiment au niveau ? Est-ce que tout le monde tire dans le même sens avec la même exigence ? Je n'ai pas la science infuse, mais quand je vois ce 4-0, je me dis que la RJH est peut-être tout simplement là où elle doit être : dans le ventre mou, loin des rêves de grandeur. C'est triste à dire, mais c'est mon ressenti de bénévole passionné qui voit les années défiler.

Regarder devant, mais avec lucidité

Alors voilà, le tour final, on peut quasiment faire une croix dessus. C'est une grosse déception, surtout pour un club comme le nôtre qui a une histoire et des supporters qui ne demandent qu'à vibrer. Je vais continuer à donner de mon temps, à aller voir les matchs, à faire mes photos et mes petites images pour illustrer tout ça, mais le cœur n'y est plus tout à fait de la même manière pour cette fin de saison.

Je vais peut-être me concentrer un peu plus sur mes randos ces prochains week-ends, ça me videra la tête. Rien de tel qu'une bonne marche dans nos sentiers pour oublier la frustration d'un dimanche après-midi raté à Moorslede. Ça permet de relativiser, de se dire que le foot local, c'est beau, mais que ça ne doit pas nous bouffer la santé.

Et toi, t'en penses quoi ? Tu crois qu'on a encore une chance de se reprendre ou tu penses comme moi que la saison est pliée ? Est-ce que tu trouves aussi que les discours des joueurs manquent de sincérité ? Viens m'en parler en commentaire, j'ai hâte de lire ton avis, même si tu n'es pas d'accord avec moi !