Ah, le week-end arrive ! Pour certains, c’est synonyme de jardinage ou de sieste prolongée devant la télé. Mais pour nous, à la RJH Comines, c’est surtout le moment où on ressort l’écharpe, on espère que la météo ne sera pas trop capricieuse et on se prépare à vivre de bons moments autour de la main courante. Voici ce qui nous attend pour ces prochains jours.
Vendredi soir : Les Espoirs ouvrent le bal (score: 2-4) 😞
On commence en douceur le vendredi à 19h30. Nos Espoirs reçoivent Hollebeke à domicile. C'est l'occasion parfaite pour bien lancer le week-end. Le classement dit qu'on est 10èmes, mais on sait bien que le vendredi soir, c'est surtout le plaisir de jouer sous les projecteurs qui compte. On vise les trois points, mais on vise surtout à ne pas trop s'essouffler avant d'arriver à la buvette !
Samedi : Le "sommet" de nos U21(REMIS)
Le samedi à 15h, c'est du sérieux (mais toujours avec le sourire). Nos U21, actuellement en tête de leur groupe, reçoivent leur dauphin, Zonnebeke. C’est ce qu’on appelle un match de gala. Les jeunes courent vite, nous on regarde, et tout le monde est content. Si vous voulez voir du beau jeu et de la fraîcheur, c'est le rendez-vous à ne pas manquer à Houthem.
Dimanche : Un café, une P4 et un déplacement sous surveillance
Dimanche, c'est le jour du Seigneur... et de la P4 ! À 15h, l'équipe B reçoit Brielen. On est actuellement 9èmes, et une petite victoire nous ferait grimper d'un cran.
Pendant ce temps-là, notre P2 prend la route pour Zonnebeke. Alors là, je vous donne mon avis de vieux briscard : c’est le match de l’incertitude ! Nos gars sont capables du meilleur, mais ils ont parfois la fâcheuse manie de se mettre exactement au niveau de l'adversaire. S’ils décident de jouer leur jeu sans regarder celui des autres, ça peut faire des étincelles.
Pour ceux qui ne peuvent pas faire la route, pas de panique ! Je serai sur place pour assurer le "Live" sur le groupe WhatsApp du club. Je vous ferai vivre l'ambiance et l'évolution du score entre deux commentaires avisés (et peut-être une petite analyse sur la qualité de la pelouse).
Pas de bobos, que du jeu
La bonne nouvelle de la semaine ? L'infirmerie est calme et la commission de discipline nous a oubliés : RAS côté suspensions. Tout le monde est prêt à fouler la pelouse (ou à s'asseoir sur le banc avec élégance).
On se voit au bord du terrain ? N'oubliez pas que le foot reste un jeu, et que même si on préfère quand le ballon finit au fond des filets adverses, l'important c'est de passer un bon moment ensemble.
On le sait bien, le foot à Comines, c'est une histoire de passion qui dure toute une vie. Même si je ne suis plus sur le terrain aujourd'hui, je continue de suivre l'évolution de la RJH Comines avec beaucoup de cœur. En discutant avec des entraîneurs et en observant nos équipes, je me suis rendu compte que le moment du vestiaire est souvent celui où tout bascule.
J'ai eu l'occasion de me pencher sur un rapport passionnant qui décortique les "secrets" des plus grands coachs pour motiver leurs troupes. Ce qui est frappant, c'est que ces astuces ne sont pas réservées aux pros : elles reposent avant tout sur l'humain et le respect. Voici ce qu'il faut retenir pour transformer un simple discours en un vrai moteur pour l'équipe.
1. Mettre du cœur : Le "supplément d’âme"
La technique, ça parle à la tête, mais c’est l’émotion qui fait courir les jambes. Un coach qui réussit, c’est quelqu’un qui ose montrer qu’il tient à ses joueurs.
L’exemple de Pascal Dupraz à Toulouse est frappant : il a montré aux joueurs qu'il les aimait et qu'il croyait en eux en utilisant des messages de leurs familles.
L’idée à retenir : En montrant sa propre vulnérabilité, le coach crée un lien fort qui enlève la peur de l'échec. Le joueur ne joue plus pour ne pas perdre, mais pour honorer cette confiance.
2. Le coup du "petit papier" : Parler à chacun
Aujourd'hui, on fait tout par message, mais un petit mot écrit à la main a une force symbolique très forte. L'idée est de donner un petit message personnel à chaque joueur avant le discours général.
L’idée à retenir : Ce petit geste montre au joueur qu'on fait attention à lui en tant que personne. Cela transforme l'anxiété en un engagement intime envers le coach.
3. La règle du R.D.V. : Bien se tenir et savoir se taire
Pour que les joueurs écoutent, la posture et la voix sont aussi importantes que les mots. Il faut essayer d'appliquer la règle du R.D.V. :
Regard : Fixer chaque joueur dans les yeux pour créer un pont de confiance.
Dos : Rester droit pour montrer de l'assurance et mieux porter sa voix.
Voix : Jouer sur les intonations pour captiver l'auditoire.
Le secret du silence : Un silence bien placé est un outil puissant pour imposer son autorité et laisser le message infuser dans l'esprit des joueurs.
4. Attention à la pression inutile
On croit souvent que plus on met la pression, plus on aura de résultats. Mais sur le long terme, c'est risqué : si un joueur joue seulement par peur ou par obligation, il finit par s'épuiser.
L’idée à retenir : Mieux vaut insister sur le plaisir de jouer et les progrès (climat de maîtrise) que sur le simple résultat ou le classement.
5. Faire court : Le "magique" 8-10 minutes
L'attention d'un groupe tombe vite après dix minutes. Un bon discours doit être court, tonique et rythmé.
L’idée à retenir : Les messages les plus forts doivent arriver juste avant de sortir sur le terrain. Il faut se concentrer sur des valeurs comme la fierté plutôt que sur des chiffres.
Conclusion : Le foot, c'est d'abord de l'humain
Au fond, peu importe le niveau de compétition, la causerie est un acte de respect. On peut motiver sans jamais avoir besoin de crier ou d'humilier. Pour moi, être un bon coach à la RJH Comines, c'est d'abord chercher à construire des hommes avant de chercher à gagner des matchs à tout prix.
C'est ce temps donné bénévolement, ces mots justes et cette bienveillance qui font que notre club continue de rayonner. Alors, lors de votre prochain grand rendez-vous, n'oubliez pas d'y mettre ce petit "supplément d'âme" qui change tout.
Et vous, quelle est l'astuce que vous aimeriez tester lors de votre prochain match ?
Il y a des dimanches où le ciel ne fait pas de cadeaux. Dimanche dernier (22/02/2026), c'était le combo gagnant : une pluie fine mais tenace, un petit 12°C et un vent de face à 30 km/h. Mais quand la RJH Comines joue à domicile, on ne se pose pas de questions : on s'équipe et on y va.
5,7 km face aux éléments
Pas d'alternative à quatre roues pour moi, alors j'ai enfourché mon Stromer ST3, fixé la GoPro sur le guidon, et c'est parti pour le trajet habituel. Avec un ressenti proche de 4°C à cause des rafales, on est bien content d'avoir un speedbike qui répond présent.
Les chiffres du trajet (merci Strava) montrent bien que ça soufflait :
Distance : 5,76 km
Temps de parcours : 13 minutes
Vitesse moyenne : 25,7 km/h
Pointe de vitesse : 40,2 km/h sur les rares segments plus “secure”.
Même sous la drache, arriver au bord du terrain reste un moment privilégié. On range le vélo, on salue les autres bénévoles et les supporters qui ont aussi bravé la météo, et on se prépare à suivre le match. Le foot à Comines, c'est une histoire de passion, et ce ne sont pas quelques gouttes (ou quelques seaux d'eau) qui vont changer ça !